Cinéma & CoMusique

Billy Idol Should Be Dead, le documentaire qui retrace la vie et la carrière de Billy Idol

Le film documentaire « Billy Idol Should Be Dead » retrace les mille et une vies de Billy Idol. Un film musical qui, entre autres, nous plonge dans la période de l’émergence du punk à Londres.

Punk is not dead, Billy Idol non plus, enfin pas encore ! Voilà ce qui pourrait résumer le film documentaire Billy Idol Should Be Dead. Réalisé par le Suédois Jonas Akerlund, ce documentaire musical retrace, sans concession, l’incroyable vie de Billy Idol. Ce film fait l’objet, pour le moment, de séances spéciales. Après une première française au Grand Rex, en présence de Billy Idol, le 5 mars dernier, Billy Idol Should Be Dead est de nouveau programmé dans le cinéma parisien, le lundi 16 mars 2026.

Jonas Akerlund a précédemment réalisé des documentaires musicaux et films de concerts, notamment pour Rammstein, Madonna ou encore Metallica.
Avec ses caméras, il a suivi Billy Idol pendant plusieurs années. Le musicien s’y raconte sans fard, déconcertant d’honnêteté, tout le monde s’accordera à dire. Car, très rapidement, face caméra, en noir et blanc, il évoque l’une de ses overdoses, celle de 1984, qui a failli lui coûter la vie.

Billy Idol Should Be Dead propose des photos et vidéos d’archives, mais aussi des interviews inédites, de Billy Idol et sa famille – dont sa mère interviewée en 2019 et décédée en 2020 qui se moque de son look de l’époque – mais aussi d’autres artistes. Parmi ceux-ci, il y a Billie Joe Armstrong de Green Day, Miley Cyrus, Duff McKagan, Steve Jones, Peter Township de The Who, John Taylor de Duran Duran, Nile Rodgers et son incroyable anecdote sur David Bowie, ou encore Patrick Stump de Fall Out Boy pour ce citer qu’eux.

L’émergence de l’artiste Billy Idol va de pair avec l’avènement du mouvement punk en Angleterre dans la seconde moitié des années 1970. C’est pourquoi il y est aussi question de Siouxsie and the Banshees, des Clash, des Slits, des Ramones ou encore de Damned. Une période notamment mise en scène par des dessins d’animation, procédé dont il est aussi question pour mettre en scène les overdoses.

Dans Billy Idol Should Be Dead il est aussi question de la création de son tube Dancing with myself, où il voulait mélanger le disco et le punk et de ses rendez-vous manqués avec le cinéma, notamment à cause d’un très grave accident de moto qui a failli lui faire perde une jambe.
Un film ponctué de beaucoup de musique, dont le titre Dying to live spécialement créé par Billy Idol pour le documentaire.

Photos et vidéo de la séance avec Billy Idol

Billy Idol Should Be Dead, de Jonas Akerlund
Au Grand Rex de Paris le 16/03/2026 à 21h30
1h40
De 9,50 à 12 euros

Une réflexion sur “Billy Idol Should Be Dead, le documentaire qui retrace la vie et la carrière de Billy Idol

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *