Cinéma

Primate, le film d’horreur avec un singe enragé

Le film d’épouvante « Primate », qui met en scène un singe ultra violent, sort en salles en ce début d’année. Gare au chimpanzé.

Première très grosse sortie horreur de l’année, le film d’épouvante Primate, met en scène un chimpanzé enragé, Benji. Réalisé par Johannes Roberts (à qui l’on doit Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City en 2021), Primate sort au cinéma le 21 janvier 2026.
Le film, qui a réalisé de très bons scores en premier week-end d’exploitation aux États-Unis (11,3 millions de dollars de recettes pour un budget de 14 millions de dollars), est proposé en avant-première nationale dans les cinémas français le vendredi 16 janvier.

Primate est visé par une interdiction aux moins de 16 ans. Un peu plus tard dans l’année, au registre de l’horreur, contrairement à ce long-métrage qui propose une histoire inédite, ce sont des suites de franchises ou reboots qui sont attendues. Avec notamment Retour à Silent Hill (4 février), Scream 7 (25 février), Wedding Nightmare : deuxième partie (8 avril), ou encore Scary Movie 6 (10 juin).

Dans Primate, le principal protagoniste c’est Benji, un charmant chimpanzé domestique qui communique avec sa famille grâce à une tablette. Une famille composée de Lucy (Johnny Sequoyah), qui étudie sur le continent et est de retour à Hawaï, dans sa grande maison isolée à flanc de falaises, pour les vacances, sa petite sœur et leur père, Adam (Troy Kotsur) qui est sourd. Il communique avec ses filles en signant et lorsqu’il s’agit de son point de vue dans le film, il n’y a pas de son, ce qui est très intéressant.
Le gentil Benji, qui dort avec un nounours, va devenir malade, et se transformer en une affreuse créature.

Primate flirte un peu avec le teen movie par son humour, mais les quelques scènes des méfaits de Benji suffisent à justifier son interdiction aux moins de 16 ans. Toutefois, certaines en deviennent drôles tellement c’est gros. Au programme, empalement, scalpe, crâne défoncé, mâchoire arrachée. Et ça commence très fort dans l’horreur avec un visage arraché. C’est souvent énorme, exagéré, voire jubilatoire, mais on a l’impression que c’est sans fin. Néanmoins, l’histoire se passant principalement la nuit, le film est assez sombre et on ne distingue par forcément toujours très bien le rouge de l’hémoglobine qui coule à flots. De quoi atténuer – un peu – l’horreur des scènes présentées.
On est bien loin de Cheetah ou encore des gentils singes pour la pub de la lessive Omo qu’on collectionnait en magnets…

Primate, de Johannes Roberts
Avec Johnny Sequoyah, Jessica Alexander, Troy Kotsur…
1h29
En salles le 21/01/2026
Crédit photo : Paramout Pictures

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